Les étudiants de l'institut supérieur de la communication et du multimédia (ISCOM) ont organisé une rupture collective le 18 mars au sein de l'Institut. Portée par le bureau des étudiants de l'ISCOM, cette initiative vise à contribuer au renforcement de la cohésion sociale entre les étudiants et les entre les différentes communautés religieuses. Le bureau des étudiants de l'ISCOM L'enceinte de l'ISCOM a été dans la soirée du 18 mars, non seulement le temple des futurs journalistes et de communication mais celui de fraternité matérialisé par une rupture collective. L'organisation de cette activité, assurée par le nouveau bureau des étudiants de l'ISCOM, expliquent que le choix de la rupture collective n'est pas anodin. Selon le délégué général, Mahamadou Sakandé, elle était nécessaire d'abord d'appeler les gens à la cohésion sociale, à l'unité et à la solidarité. Pour lui, Si les étudiants sont unis, l'ambition portée par son équipe ...
Les journées culturelles organisées dans plusieurs établissements scolaires burkinabè étaient autrefois des moments de valorisation du patrimoine national. Elles permettaient aux élèves de découvrir les danses traditionnelles, les rythmes du terroir, les tenues locales, les langues nationales et les valeurs de respect qui fondent notre société. Aujourd’hui, ce constat semble de plus en plus remis en cause. Ces tenues reflètent notre identité culturelle Dans plusieurs écoles, ces événements censés célébrer la culture prennent parfois une autre tournure. Sur certaines scènes scolaires, les prestations proposées ressemblent davantage à des démonstrations de provocation qu’à de véritables expressions artistiques liées à nos réalités culturelles. Chorégraphies suggestives, gestes déplacés, paroles de chansons à connotation sexuelle, imitation aveugle de tendances venues d’ailleurs : autant de contenus qui interrogent sur le sens même de ces journées dites culturell...
Younoussa Sanfo, expert en cyber sécurité , criminalistique, en intelligence artificielle a animé un masterclass le 22 octobre à l'occasion de la foire virtuelle, Faso digitale 2025 qui se tient du 18 au 25 octobre 2025 à Ouagadougou. Cet exercice ayant réuni des professionnels du numérique ainsi que des étudiants de plusieurs horizons a eu pour thème : la production de l'information journalistique avec l'IA. Dès l'entame, M. Sanfo a rappelé qu'avant l'IA, les recherches dans le journalisme étaient manuel, il fallait un traducteur et le processus prenait du temps. Mais l'avènement de l'IA a amélioré en efficacité la rédaction dans les médias. Cependant, l'expert a reconnu que les journalistes ne doivent pas laisser l'IA les remplacer. Raison pour laquelle, il ne faut pas, selon lui, tout confier à l'IA ; les journalistes doivent plutôt se former pour tirer profit dans son utilisation. Pour une intelligence artificielle au service des ...
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